Combien coûte notre infogérance, et pourquoi on l'affiche
Vous demandez un devis d’infogérance à trois prestataires de Nancy. Trois fois, vous obtenez la même phrase : “ça dépend, il faut qu’on se voie”. Trois rendez-vous. Trois cartographies de votre parc. Trois propositions illisibles, écrites dans un vocabulaire que personne ne vous a expliqué. Trois semaines plus tard, aucun prix comparable sous les yeux.
Vous n’arbitrez plus. Vous choisissez celui qui a le mieux serré la main.
C’est précisément ce que notre approche de l’infogérance pour les PME du Grand Est cherche à éviter. YSY ONE publie trois tarifs par utilisateur sur sa page Offres : 39, 59 et 129 euros par mois. C’est un choix éditorial assumé.
Cet article explique pourquoi on a choisi cette posture, ce qu’elle a changé pour les PME qu’on accompagne, et ce que le prix affiché ne dit pas encore.
Pourquoi la majorité des prestataires informatiques refuse d’afficher ses prix ?
L’argument du “ça dépend” est vrai… à moitié
C’est l’argument standard de la profession : un contrat d’infogérance dépend du nombre de postes, de la complexité du SI, du niveau de sécurité visé, du périmètre Microsoft 365, des serveurs locaux. Tout ça est exact. La fourchette nationale s’étale de 50 à 200 euros par poste et par mois selon les études de marché 2026 sur l’infogérance externalisée, et les contrats type observés à Paris confirment cette dispersion.
Mais “ça dépend” ne justifie pas une page de prestations sans aucun chiffre. Un constructeur automobile vend la même voiture à des conducteurs aux profils radicalement différents. Il affiche quand même un prix de départ, des options chiffrées, un tarif de finition.
L’infogérance n’est pas plus complexe à modéliser qu’un véhicule.
Ce que cache l’opacité tarifaire
Quand un prestataire refuse d’indiquer un point d’entrée tarifaire, plusieurs mécanismes commerciaux se mettent en route. D’abord, l’asymétrie d’information : il connaît son prix, vous non, et la négociation démarre en position basse. Ensuite, la “découverte de besoin” sert à fabriquer le devis. Le diagnostic devient un outil commercial, et vous payez ensuite l’effort qu’on a mis à comprendre votre situation. Enfin, le tarif se module selon votre profil : une PME visiblement perdue dans les sujets IT paie plus cher qu’une entreprise qui sait exactement ce qu’elle veut, pour un service identique.
Est-ce que demander un devis ne suffit pas ?
Non. Le rôle d’un devis, c’est de finaliser une signature, pas d’éclairer un choix. Comparer trois devis sur mesure dans trois formats différents, avec trois périmètres rédigés différemment, prend littéralement plusieurs jours de votre temps de dirigeant. Au bout du compte, vous comparez des pommes et des poires.
Un prix de référence affiché publiquement crée l’effet inverse : un point de départ commun, sur lequel chacun peut apporter ses options.
Sept prestataires nancéiens sur treize n’affichent aucun tarif. Vous le payez aussi.
Sur treize prestataires informatiques nancéiens recensés en début d’année, sept ne publient aucun ordre de grandeur tarifaire sur leur site. Aucun “à partir de”, aucune fourchette. Vous devez prendre rendez-vous pour obtenir un chiffre.
Le coût caché de l’opacité
Ce coût ne figure dans aucun devis. Il ne se voit pas dans votre comptabilité. Il existe quand même. C’est du temps que vous n’avez pas passé à rentrer un client, à manager votre équipe, ou à dormir.
Le calcul d’opportunité que personne ne fait pour vous
À ce coût direct s’ajoute un délai de décision rallongé. Plus le processus est long, plus la décision est repoussée, et pendant ce temps votre infrastructure actuelle continue de tourner, sauvegardes non testées comprises. L’inertie s’installe : à force de “voir ça plus tard”, on garde le prestataire actuel par défaut, même quand il n’est plus à la hauteur. L’opacité tarifaire du marché finit par protéger les acteurs en place.
Vous voulez voir ces tarifs maintenant ? Direction nos trois formules au prix affiché.
Pourquoi on affiche 39, 59 et 129 euros par utilisateur sur la page Offres
YSY ONE a fait le choix inverse. Sur la page nos trois formules au prix affiché, vous trouvez trois lignes :
- Essentiel : 39 €/utilisateur/mois
- Standard ⭐ : 59 €/utilisateur/mois (la formule recommandée)
- Premium : 129 €/utilisateur/mois
Trois périmètres distincts, trois prix, trois pages dédiées. Vous savez ce que ça couvre, ce que ça ne couvre pas, et ce que le setup ajoute en frais ponctuels d’entrée.
Ce que prévoit chaque palier
Ce n’est pas l’objet de cet article. La grille complète est sur la page Offres, avec le détail ligne à ligne. Ici, ce qui compte, c’est l’idée : un prix d’entrée à 39 euros pour une structure qui veut le minimum vital, un palier à 59 euros pour la majorité des PME nancéiennes, un palier à 129 euros pour les structures qui veulent du premium et un suivi trimestriel sur site.
Ce qu’on a accepté en publiant nos prix
Afficher coûte. On perd la souplesse de moduler le prix selon le profil : un grand compte n’aura pas le même tarif qu’une PME de 8 personnes (à votre avantage si vous êtes la PME). On se rend comparable, et un concurrent peut tout à fait faire la moyenne de nos trois prix pour se positionner juste en dessous. C’est le jeu. On accepte aussi qu’un prospect nous exclue en 30 secondes : si 39 euros par utilisateur dépasse votre budget, vous le savez avant le rendez-vous, et ça fait gagner du temps à tout le monde.
Pourquoi pas un tarif unique ?
Une PME de 8 personnes sans serveur n’a pas les mêmes besoins qu’un cabinet de 30 personnes avec hybridation Microsoft 365 et plan de reprise d’activité. Trois paliers couvrent l’essentiel des situations. Au-delà, on bascule sur du sur-mesure (NAS, téléphonie cloud, projets spécifiques) avec devis détaillé. La transparence continue dans le détail des options, jusqu’au bout.
Ce que la transparence change concrètement pour un dirigeant de PME
Vous comparez en 5 minutes au lieu de 3 semaines
Vous ouvrez deux onglets. Notre page Offres dans l’un, celle d’un concurrent dans l’autre. Si l’autre n’a pas de prix, vous savez immédiatement que la comparaison va prendre des semaines. Vous arbitrez en connaissance de cause : soit ce prestataire offre quelque chose d’unique qui justifie l’effort, soit vous passez au suivant.
Vous connaissez votre coût IT à l’année avant de signer
Pour 12 utilisateurs en formule Standard : 12 × 59 € × 12 mois = 8 496 € HT par an. Plus le setup d’entrée. Plus les options éventuelles. Le chiffre tient en une ligne. Vous le mettez face à votre coût actuel (interventions au coup par coup + temps perdu + risque cyber non chiffré) et vous arbitrez.
Le diagnostic gratuit retrouve sa vraie fonction
Quand le prix est affiché, notre diagnostic gratuit sert à ce qu’il devrait toujours servir : cartographier votre parc, identifier les failles, vous donner un plan d’action chiffré. Aucun calcul commercial déguisé derrière. Le diagnostic redevient un service à valeur, pas une étape de qualification du prospect.
La relation commerciale démarre à parité
Vous savez ce qu’on coûte. On sait ce qu’on vend. La conversation démarre sur le périmètre adapté, plus sur la justification du tarif. Le ton est différent dès la première minute. Vous arrivez en position de partenaire à la table.
Ce changement de posture conditionne aussi comment ça se passe concrètement une fois le contrat signé.
Ce que le prix affiché ne dit pas encore
Afficher trois prix ne couvre pas tous les cas. Quelques précisions honnêtes pour éviter l’effet “on découvre des frais cachés au moment de signer”.
Le setup est-il inclus dans le prix mensuel ?
Non. Le setup est facturé une seule fois à l’entrée, en fonction de la formule (de 499 € pour l’Essentiel à 1 299 € pour le Premium, jusqu’à 10 postes). Il couvre l’installation des outils de supervision, la documentation de votre infrastructure et l’accompagnement initial des utilisateurs. C’est un investissement de démarrage, et comme tout le reste, il est affiché publiquement sur la page Offres.
Que se passe-t-il si je dépasse mon nombre d’utilisateurs en cours d’année ?
Le tarif est par utilisateur. Si vous embauchez deux personnes en cours d’année, vous payez deux utilisateurs en plus. C’est linéaire et sans surprise. La même logique vaut à la baisse : si une personne quitte l’entreprise, le poste est retiré de la facturation au mois suivant.
Pourquoi 59 € et pas 49 € sur la formule Standard ?
L’EDR (la couche de protection contre les ransomwares), la sauvegarde des postes, l’intervention sur site et la gestion avancée Microsoft 365 ont un coût réel pour nous. À 49 €, on rognerait sur l’une de ces lignes. Le prix reflète strictement le périmètre inclus, sans option dissimulée à vendre derrière.
Vous êtes plus chers qu’un concurrent local : pourquoi ?
Si l’écart est sur l’Essentiel, c’est probablement parce qu’on inclut la sauvegarde Microsoft 365 et la sensibilisation IA & sécurité dès le premier palier, là où d’autres les facturent en option. Si c’est sur le Standard, regardez ce qui n’est pas inclus chez l’autre : la sauvegarde des postes, l’EDR et l’intervention sur site sont les trois lignes qui font basculer un prix de 39 à 59 €. À périmètre égal, l’écart se réduit. À votre disposition pour faire la lecture comparée si besoin.
On préfère un prospect qui nous compare en cinq minutes
Un MSP qui n’affiche pas ses prix vous dit, sans le formuler, que la conversation va commencer en sa faveur. Sept prestataires nancéiens sur treize ont fait ce choix. C’est le leur. Le nôtre est inverse, et il a un intérêt assumé : on préfère gagner un prospect en cinq minutes de comparaison qu’en capturer un après trois rendez-vous de cadrage.